vendredi 20 octobre 2006
Il est des voisinages délicats, difficiles même.
L'oiseau parfois sortait de sa cage, légitime besoin de se défouler un peu, voleter pour se dégourdir les ailes, mais sans fuir (le soir la petite écuelle était pleine de graines et l'eau changée).
Après moult réprimandes le chat avait feint de se désintéresser de la cage et de son locataire.
De toutes façons, comme pour les précédents occupants, fatalement, et pour finir, il n'en resterait que quelques plumes…
